La zone parc des Îles-de-Boucherville pourrait être agrandie
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La zone parc des Îles-de-Boucherville pourrait être agrandie

Les amateurs de plein air pourront se prononcer sur un projet d’agrandissement du parc des Îles-de-Boucherville piloté par la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP).

Elle voudrait annexer les battures Tailhandier, une bande riveraine de deux kilomètres carrés, au parc actuel en raison de sa grande diversité biologique.

Ce bout de terrain appartient à Transport Canada et est administré par le Port de Montréal.

Selon le directeur général de la SNAP, Alain Branchaud, une pétition est mise en ligne pour inviter les citoyens à la signer et à supporter leur projet.

Il est en pourparlers avec divers ministères à Ottawa et Québec, mais dit que le dialogue est difficile.

Alain Branchaud estime que le Fédéral doit poser un geste environnemental dans les environs, comme il l’a fait à Toronto avec le premier parc urbain national.

« Et on salue cette initiative là, c’est fantastique et on est contant pour les gens de la région de Toronto. Il y a eu des dizaines de millions de dollars qui ont été investis pour ce projet là… on pense que le Québec et la grande région de Montréal méritent certainement qu’on fasse un petit geste administratif pour céder les terres à coût nul pour les contribuables », explique M. Branchaud.

Nicolas Bégin, du ministère de la Faune et des Parcs, dit que ce dossier sera analysé lorsque ce sera concret, si cela le devient.

Auteur : Henri-Paul Raymond

À L'instar de Longueuil et de Saint-Lambert, la Ville de Brossard va aussi tenir un projet-pilote pour la collecte des résidus alimentaires.
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Brossard va démarrer un projet de compostage

À L’instar de Longueuil et de Saint-Lambert, la Ville de Brossard va aussi tenir un projet-pilote pour la collecte des résidus alimentaires.

Les résidents du secteur S ont été choisis pour participer au projet-pilote dès septembre.

Brossard permettra à 1000 ménages d’essayer les bacs bruns et la collecte des résidus de cuisine et de jardin.

L’annonce avait été faite en décembre dernier et selon la Ville, ce secteur permettra une évaluation optimale de la collecte.

Les familles ciblées seront obligées de participer au projet-pilote et seront accompagnées durant le processus.

L’initiative s’inscrit dans le Plan d’action en environnement 2015-2017 qui vise à réduire les matières organiques enfouies dans le sol.

Auteur : Henri-Paul Raymond

La Montérégie accuse un léger retard dans ses cultures
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La Montérégie accuse un léger retard dans ses cultures

Les mauvaises conditions climatiques du printemps et du début de l’été ont occasionné quelques retards dans les productions de culture en Montérégie.

Des pertes hivernales ont été observées dans les luzernières, des champs ont été inondés par endroits et des épisodes de grêle ont causé des dommages dans des vergers et plusieurs autres cultures.

Les producteurs ont dû retarder l’ensemencement.

L’hiver a également été difficile pour les abeilles et des pertes ont été constatées dans des ruches, selon La Financière agricole du Québec.

Les conditions hivernales ont été généralement propices à la survie des plantes vivaces, des pommiers et des fraisières et la récolte de sirop d’érable a été supérieure à la moyenne, tant en quantité qu’en qualité.

Le climat a été favorable à l’émergence des cultures, dont pour la récolte de la première fauche de foin avec des rendements près des moyennes en quantité et en qualité.

Auteur : Henri-Paul Raymond

Le Conseil régional de l'environnement de la Montérégie reçoit 168 000$
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Le Conseil régional de l’environnement de la Montérégie reçoit 168 000$

Le Conseil régional de l’environnement de la Montérégie recevra 168 000$ de la part du gouvernement du Québec.

Ce montant aidera à financer des projets de réduction d’émission de gaz à effet de serre et de sensibilisation aux changements climatiques.

Le CRE de la Montérégie a l’intention d’organiser des activités de dialogue, de réflexion et de partage de comportements exemplaires dans la région.

Les fonds sont octroyés dans le cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

Auteur : FM 103,3

Brossard veut créer une nouvelle réserve naturelle
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Brossard veut créer une nouvelle réserve naturelle

La Ville de Brossard souhaite que les parties qu’elle détient du Bois de Brossard soient reconnues en tant que réserve naturelle.

La Ville a envoyé une demande de reconnaissance au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Si cette demande est acceptée, le Bois de Brossard deviendra un des milieux naturels protégés les plus vastes de la Montérégie.

Auteur : FM 103,3

Longueuil propose un projet-pilote pour les matières compostables
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Longueuil propose un projet-pilote pour les matières compostables

Près de trois mille foyers des trois arrondissements de Longueuil vont participer à un projet-pilote de collecte de matières organiques et compostables.

Le projet se déroulera de septembre 2017 à juillet 2018.

Les secteurs ciblés le sont pour le nombre de résidences unifamiliales et d’unités de 8 logements et moins.

Les matières amassées seront par la suite acheminées chez Mironor dans les Laurentides pour y être traités.

Le coût du projet est évalué à 310 000$.

Entre-temps, la Ville avisera les familles participantes par courrier ce mois-ci et leur distribuera des bacs bruns de 45 litres avec une trousse explicative.

La mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire dit qu’une vaste campagne d’information et d’échanges sera mise en place avec les participants.

Les citoyens exempts du projet-pilote pourront apporter leurs matières organiques aux deux garages municipaux.

Auteur : Henri-Paul Raymond

Le compostage arrivera en 2018 dans la MRC de Marguerite-D'Youville
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Le compostage arrivera en 2018 dans la MRC de Marguerite-D’Youville

Les résidents de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Marguerite-D’Youville recevront un Organibac à compter du 6 novembre prochain, en vue de la collecte des matières organiques dès janvier 2018. 

«Grâce au simple geste de déposer nos restes de table et résidus de jardinage dans l’Organibac, nous pourrons détourner de l’enfouissement et valoriser près de 50 % des matières contenues dans le bac noir », a déclaré Mme Suzanne Dansereau, préfet de la MRC de Marguerite-D’Youville.

Cette nouvelle collecte s’inscrit dans la volonté de la MRC d’atteindre les objectifs provinciaux, visant à traiter 60% des matières organiques dès 2018, puis de les bannir totalement de l’enfouissement d’ici 2022.

En plus de l’Organibac, les citoyens recevront une trousse de départ qui contiendra un bac de cuisine, des échantillons de sacs de papier, ainsi qu’un dépliant informatif et un aide-mémoire à conserver.

Auteur: FM 103,3

Saint-Bruno-de-Montarville crée une réserve naturelle
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Saint-Bruno-de-Montarville crée une réserve naturelle

Le parc Tailhandier de Saint-Bruno-de-Montarville devient officiellement une aire protégée et s’appellera désormais le Boisé-Tailhandier.

La Ville, en partenariat avec Nature-Action Québec, assurent la protection légale et à perpétuité du parc, d’une superficie de 7,3 hectares.

Cette décision de Saint-Bruno s’inscrit dans sa volonté de protéger et de mettre en valeur le patrimoine naturel montarvillois.

Le nouveau Boisé fera partie du Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno.

La Ville a justement adhérée au nouveau Fonds des municipalités pour la biodiversité (Fonds MB).

Saint-Bruno a d’ailleurs procédé à la réfection des passerelles l’an dernier.

Auteur : Henri-Paul Raymond

Le projet de grand parc urbain au cœur du conseil municipal de Brossard
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Le projet de grand parc urbain au cœur du conseil municipal de Brossard

Brossarda adopté un règlement autorisant un emprunt de 7 M$ pour le grand parc urbain et un citoyen s’est prononcé sur l’accès au site lors de la séance du conseil de mardi soir. 

Le règlement autorise un emprunt pour réaliser les travaux de la phase 1 du grand parc urbain.

Cette phase comprend entre autres un circuit piétonnier, des activités récréatives et un plan d’eau.

Un citoyen, Christian Gaudette, a questionné le conseil sur l’accès au site du parc.

«Pour les quelques 500 familles qui habitent les rue du Condor et du Chardonneret, l’accès direct au parc via la rue du Condor n’est toujours pas disponible. Quand les coproprietaires pourront-ils rencontrer les fonctionnaires afin de trouver une entente?»

Le maire de Brossard, Paul Leduc, a assuré que les copropriétaires seraient rencontrés prochainement à cet effet.

Auteur : Laurence Chartrand

Inondations: Otterburn Park admissible à l'aide financière gouvernementale
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Inondations: Otterburn Park admissible à l’aide financière gouvernementale

Les citoyens d’Otterburn Park touchés par les inondations des derniers mois pourront finalement recevoir de l’aide financière gouvernementale.

Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi que 17 nouvelles municipalités recevraient du dédommagement.

Le Programme d’aide financière spécifique relatif aux inondations vise à soutenir les municipalités, les sinistrés et les organismes qui ont prêté main forte aux citoyens.

Auteur : Laurence Chartrand

Brossard achète des hectares de boisé
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Brossard achète des hectares de boisé

La Ville de Brossard vient de faire l’achat d’un peu plus de six hectares d’une propriété située dans un bois de la municipalité.

Cette acquisition a eu lieu dans le cadre du projet de la Trame verte et bleue du Grand Montréal.

Le coût de cette acquisition est de 71 500$.

La somme a été payée conjointement par le ministère des Affaires municipales, la ville de Montréal et la ville de Brossard.

Le maire de Montréal, Denis Coderre a rappelé que la Communauté métropolitaine de Montréal s’est engagée à protéger 17 % de son territoire.

Pour sa part, Paul Leduc de Brossard a dit que la ville qu’il dirige veut devenir une ville de référence dans le domaine de la conservation des milieux naturels au Québec.

Auteur : Henri-Paul Raymond

Saint-Lambert prend les moyens nécessaires pour faire respecter la réglementation relative à l’environnement sur son territoire.
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Saint-Lambert a un nouvel inspecteur de l’environnement

Saint-Lambert prend les moyens nécessaires pour faire respecter la réglementation relative à l’environnement sur son territoire.

La Ville a nommé Ariane Denis-Blanchard à titre d’inspecteur de la Division de l’environnement.

Celle-ci doit agir comme «autorité compétente» pour faire respecter la réglementation municipale.

Mme Denis-Blanchard est également mandatée pour émettre des avis d’infraction et pour délivrer des constats d’infraction aux citoyens pris en défaut.

De plus, la Ville de Saint-Lambert vient de nommer Anne Couture sur le comité d’environnement en remplacement de Benoît Germain qui a démissionné.

Mme Couture pourra aussi faire des recommandations au conseil municipal et proposer et coordonner des activités de sensibilisation environnementales.

Auteur: Henri-Paul Raymond

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La Coalition électrique pour la Rive-Sud demande à Québec d’en faire plus pour l’électrification des transports

La Coalition électrique pour la Rive-Sud demande aux gouvernements de mettre en place deux nouvelles mesures pour soutenir le développement électrique de la région.

La députée de Marie-Victorin et membre de la Coalition, Catherine Fournier, explique ces demandes.

« On a deux demandes très concrètes. Que des bornes de recharge rapides soient installées dans les stationnements des immeubles gouvernementaux de la Rive-Sud. Aussi, de modifier le Code du bâtiment du Québec pour avoir une nouvelle norme sur la construction des nouveaux immeubles résidentiels afin que celle-ci soit munie de prises extérieures de 240 volts destinés à la charge des véhicules électriques», explique Mme Fournier.

En ce qui concerne le Code du bâtiment, le gouvernement du Québec avait annoncé vouloir ajouter ce règlement au Code d’ici l’été 2016, mais rien n’a été fait.

« On n’a aucune nouvelle. Mon collège Marc Bourcier, qui est porte-parole de l’opposition officielle en matière d’électrification des transports, a questionné le ministre depuis quelques semaines à ce sujet-là. C’est resté lettre morte. On a aucune idée du pourquoi ça n’a pas été adopté, alors que ça fait plus d’un an que ça devrait être chose faite. On est dans le néant à ce niveau », relate la députée.

La Coalition électrique pour la Rive-Sud évoque que l’absence de ces prises est un réel frein à l’achat d’un véhicule électrique et hybride.

 

Auteur : Philippe Asselin

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Projet de loi 132: Longueuil réclame des ajustements au ministre Heurtel

La Ville de Longueuil demande des ajustements majeurs au ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte aux changement climatiques, David Heurtel, concernent son projet de loi sur les milieux humides et hydriques.

L’administration St-Hilaire se dit parfaitement en accord avec la protection de ces milieux, mais demande un partage des responsabilités et de la gouvernance de ces enjeux de conservation. Sinon, la Ville demande le retrait du projet de loi.

On reproche principalement au projet de loi 132 qu’il retire aux municipalités la responsabilité d’élaborer leur propre plan de gestion des milieux humides et hydriques et ce sans égards de ce qui a déjà été fait.

De plus, le projet de loi propose de confier les plans directeurs de l’eau aux organismes de bassins versant et aux tables de concertations régionales, à quoi s’oppose la Ville.

Longueuil est en désaccord avec le fait que des non-élus prendraient des décisions structurantes sur les milieux de vie des citoyens.

Auteur: Philippe Asselin

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Saint-Bruno investit dans la sauvegarde de la biodiversité

La Fondation de la faune du Québec et la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville ont signé une entente pour la création et la gestion d’un fonds voué à la protection des milieux naturels et à la lutte contre les changements climatiques.

L’adoption de cette résolution représente un premier pas vers l’adhésion de la Ville de Saint-Bruno au tout nouveau Fonds des municipalités pour la biodiversité (Fonds MB).

La Ville de Boucherville a été la première municipalité à adhérer au Fonds MB.

Le Fonds MB est une initiative de la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et de la Fondation de la faune du Québec.

Il est destiné aux villes qui souhaitent se donner les moyens de lutter contre les changements climatiques et la perte de la biodiversité.

Ainsi, chaque municipalité adhérente s’engage à verser 1 $ par année et par foyer dans un fonds qui lui sera réservé et grâce auquel elle pourra accumuler les sommes nécessaires à la réalisation de projets de protection des milieux naturels.

De plus, la Fondation de la faune du Québec s’est également engagée à bonifier de 25 % les montants amassés par les municipalités, jusqu’à concurrence de 100 000 $ par année, pour les cinq prochaines années.

Auteur: FM 103,3

L'écocentre Marie-Victorin sera agrandi
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Le cégep Édouard-Montpetit : pilier du recyclage de piles

 

Le cégep Édouard-Montpetit de Longueuil fait bonne figure en matière de récupération et de recyclage de piles.

L’établissement s’est récemment vu remettre un prix par ENvironnement JEUnesse (ENJEU) et Appel à Recycler.

Le cégep de Longueuil est arrivé troisième avec un total de 600 kg de piles amassées dans le cadre d’un concours de recyclage.

Une bourse de 1 000 $ lui a été remise pour lui permettre de poursuivre ses activités environnementales.

La première place est allée au Collège Lionel-Groulx avec plus d’une tonne de piles et la seconde au cégep de Thetford (668 kg de piles)

Auteur: FM 103,3

L'écocentre Marie-Victorin sera agrandi
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L’écocentre Marie-Victorin sera agrandi

L’écocentre Marie-Victorin sera agrandi afin d’améliorer sa capacité et de se conformer aux normes techniques et environnementales actuelles.

Selon la mairesse, Caroline St-Hilaire, l’écocentre «a connu une popularité qui n’a cessé d’augmenter et la clientèle est toujours plus nombreuse.Avec l’annonce de ces travaux, l’agglomération de Longueuil prend les dispositions nécessaires pour améliorer à long terme sa performance en gestion des matières résiduelles ».

Les travaux s’échelonneront de décembre à juin et le coût s’élève à 4,2 M$.

L’endroit demeurera ouvert au public pendant les travaux selon l’horaire habituel.

Auteur : Yessica Chavez

Le niveau de l'eau affecte Longueuil
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Le niveau de l’eau affecte Longueuil

Bien qu’on ne dénote pas d’inondations dans l’agglomération de Longueuil, le haut niveau de l’eau affecte tout de même la région.

La Ville de Longueuil a annoncé dimanche après-midi la fermeture du Parc de l’île Charron et de la rampe de mise à l’eau pour les embarcations jusqu’à nouvel ordre.

Du côté de l’Association SOGERIVE, responsable de la marina de Longueuil, l’électricité a dû être coupée alors que le niveau d’eau a atteint les 10 pieds de hauteur.

«Pour le moement, les problèmes qu’on a eu c’est qu’on a dû allonger nos chaînes pour ne pas briser les quais. Depuis vendredi, on a dû fermer notre système d’électricité car on avait peur qu’il y ait des problème de sécurité. On arrêté [aussi] de mettre des bateaux à l’eau», explique Ginette McDuff, directrice de SOGERIVE.

Si le niveau de l’eau descend, non seulement à Longueuil, mais également ailleurs au Québec, Mme McDuff envisage un retour de l’électricité d’ici la fin de la semaine.

«Ça fait au moins 50 ans qu’on a pas vu ça. J’avais mis la hauteur des quais à 10 pieds, au cas où l’eau pourrait monter par dessus la jetée. Je ne pensais pas le voir! C’est sûr que nous on souhaite qu’il n’y ai pas beaucoup de vents. On ne veut pas qu’il y ait des groses vages pour ne pas endomager les quais, pour ne pas que l’eau monte davantage sur le terrain», ajoute Mme McDuff.

Même son de cloche du côté de la marina de Boucherville.

Pour le propriétaire, Jeannot Picher, la situation n’est pas dramatique même s’il a dû allonger les chaînes des quais pour éviter les bris.

Il affirme toutefois surveiller de près la situation car elle pourrait empirer rapidement.

Le mauvais temps et les pluies ont également retardé la location des quais à son établissement.

Jeannot Picher ne croit pas devoir essuyer des pertes économiques, mais il assure que la saison commence lentement.

Auteur : Yessica Chave

Saint-Bruno-de-Montarville se mobilise pour les collines Montérégiennes
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Saint-Bruno-de-Montarville se mobilise pour les collines Montérégiennes

Saint-Bruno-de-Montarville a lancé aujourd’hui un mouvement de mobilisation sur le territoire de la Montérégie, ayant pour but de protéger et de mettre en valeur les collines montérégiennes.

Le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, M. Martin Murray était flanqué entre autres de son homologue de Mont-Saint-Hilaire Yves Corriveau.

Les deux hommes ont dit vouloir utiliser une approche qu’ils qualifient de volontariste, et ainsi prioriser une collaboration entre les différentes municipalités concernées.

Avoir une vision commune est d’ailleurs essentiel selon M. Murray.

« Comment on peut s’assurer de mettre en valeur ces montagnes-là, et que ça devienne, en quelque sorte, un élément de destination pour qu’on puisse se dire « eh bien, vous voyez y’a des collines montérégiennes et elles ont une réalité géologique » et au-delà de ça, une réalité que l’on peut éventuellement partager ». 

Plusieurs rencontres avec les maires des différentes municipalités concernées auront lieu au cours des prochaines semaines et ce, jusqu’au début du processus électoral en septembre.

Auteur : Vincent Gagnon

Sur la photo: Yves Corriveau, maire de Mont-Saint-Hilaire / Suzie Dubois, dg de la MRC Rouville / Laure Rodriguez, coordonnatrice des services municipaux de Saint-Paul-d’Abbotsford / Sylvie Raymond, mairesse de East Farnham et représentante de la MRC Brome-Mississquoi / Denise Papineau, conseillère municipale du Canton de Shefford / Alain Brière, maire de Rougemont / Isabelle Bérubé, conseillère municipale de Saint-Bruno-de-Montarville et Martin Murray, maire de Saint-Bruno-de-Montarville

De l'argent pour gérer les matières résiduelles
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L’agglomération reçoit près de 3,8M$ pour l’élimination des matières résiduelles

L’agglomération de Longueuil a reçu une subvention de près de 3,8 M$ dans le cadre du Programme sur la redistribution aux municipalités des redevances pour l’élimination de matières résiduelles.

Le montant octroyé à chacune des villes se fait en fonction de sa performance.

La Ville qui élimine le moins de matières résiduelles résidentielles par habitant est considérée comme plus performante et reçoit donc une plus grande subvention.

Dans l’agglomération, c’est les villes de Saint-Bruno-de-Montarville et de Saint-Lambert qui ont connu les meilleures performances.

Elles ont reçu respectivement une subvention de 10,08$ et 10,04$ par habitant.

Brossard suit de près avec une subvention de 9,52$ par habitant alors que Longueuil a reçu 9,02$.

Boucherville est bonne dernière avec une subvention de seulement 6,97$ par citoyen.

Au Québec, la municipalité la plus performante a reçu une subvention représentant 11,54 $ par habitant, alors que la municipalité la moins performante a reçu une subvention représentant 3,05$.

Auteur : Yessica Chavez

Nouvelle campagne d'économie d'eau potable pour trois municipalités
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Nouvelle campagne d’économie d’eau potable pour trois municipalités

La Régie intermunicipale de l’eau potable (RIEP) Varennes, Sainte-Julie, Saint-Amable a dévoilé une nouvelle campagne annuelle de sensibilisation à l’économie d’eau potable, aujourd’hui.

Le thème de cette quatrième édition est «Soyons pros de l’eau».

La campagne se déclinera sous quatre thématiques, soit réparer les fuites de robinet, éviter de laisser couler l’eau inutilement, respecter les heures d’arrosage et récupérer l’eau de pluie pour les fleurs et les potagers.

Lors des trois dernières années, les résultats de cette RIEP ont dévoilé une consommation quotidienne d’environ 400 litres d’eau par personne.

Ce résultat est inférieur à l’objectif québécois de 600 litres.

Auteur : Philippe Asselin

Boucherville annonce une nouvelle stratégie d'acquisition de terrain
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Boucherville annonce une nouvelle stratégie d’acquisition de terrain

La Ville de Boucherville a fait l’annonce d’une stratégie d’acquisition de milieux naturels, dans le cadre du jour de la terre.

Celle-ci sera déployée au cours des prochaines années et a comme objectif d’accroître la superficie de terrains réservés à des fins de conservation.

 

« On souhaite, sur une période de cinq ans, accroître de 15% cette superficie. Donc, ajouter un 67 hectares au 440 hectare qui sont déjà vouées à des fins de conservation », explique le maire de Boucherville, Jean Martel.

Un première acquisition a déjà été faite dans le cadre de ce projet.

« Aujourd’hui on a un exemple réel. L’entreprise Costco, établie à Boucherville, a cédé à la Ville 0,6 hectares à des fins de conservation », relate le maire.

Cette stratégie fait partie du Plan de développement durable de la collectivité de la Ville de Boucherville.

Cet déclaration a été faite en même temps que l’inauguration du boisé Pierre-Dansereau.

Auparavant appelé boisé de Boucherville, ce site de 163 hectares est le plus grand milieu naturel sur le territoire bouchervillois.

Pierre Dansereau était un éminent écologiste et un pionnier de la pensée environnementale.

Auteur : Philippe Asselin

Saint-Bruno interdira les sacs de plastique en avril 2018
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Saint-Bruno interdira les sacs de plastique en avril 2018

La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville interdira les sacs de plastique à usage unique à compter du 22 avril 2018.

Le règlement sera adopté par le conseil municipal lors de sa prochaine séance soit le 12 juin prochain.

La Ville mettra en place divers outils de communication pour sensibiliser autant la population que les commerçants.

«On utilise du pétrole pour faire ces sacs-là, ça n’a pas de bon sens de les utiliser une seule fois et de les [jetter] ensuite, même à la récupération! Les sacs qui vont remplacer ces sac vont pouvoir être utilisés des nombreuses fois. D’ailleurs, il y a une analyse de cycle de vie qui a été initiée par Recyc-Québec pour faire le point dans ce sujet-là. L’analyse est en train d’être complétée, mais nul doute que tout ce qui est à usage unique doit éventuellement disparaître.» déclare Isabelle Bérubé, conseillère municipale chargée de ce projet.

Saint-Bruno deviendra donc la deuxième ville de l’agglomération à interdire les sacs en plastique à usage unique, emboîtant le pas à Brossard.

Rappelons que les villes membres de la Communauté métropolitaine de Montréal devront bannir les sacs en plastique au plus tard le 22 avril 2018 pour se conformer à la décision prise en ce sens en décembre 2015.

Auteur : Yessica Chavez

Saint-Bruno invite à se méfier d'entrepreneurs non-enregistrés
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Saint-Bruno invite à se méfier d’entrepreneurs non-enregistrés

Les citoyens de Saint-Bruno-de-Montarville doivent s’assurer que les entrepreneurs en entretien paysager sont munis d’un permis émis par la Ville pour appliquer des pesticides ou du fertilisant sur un gazon.

La Ville rappelle que tous citoyens qui retient les services d’un entrepreneur pour faire effectuer ce type de travaux doit en choisir un enregistré auprès de la Ville.

Le règlement municipal est très clair sur l’utilisation des pesticides et des matières fertilisantes.

Les onze entrepreneurs enregistrés auprès de Saint-Bruno-de-Montarville pour l’année en cours figurent sur une liste accessible sur le site Internet de la ville.

C’est le cas aussi pour les produits qu’ils sont autorisés à utiliser.

Auteur : FM 103,3

La réglementation sur les sacs de plastique à Brossard s'attire des critiques
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La réglementation sur les sacs de plastique à Brossard s’attire des critiques

L’Association canadienne de l’industrie des plastiques (ACIP) critique la récente sortie de la ville de Brossard sur les résultats de sa réglementation sur les sacs de plastique.

Brossard dressait un bilan positif du bannissement des sacs de plastique à usage unique sur son territoire en affirmant que 91% des commerces s’étaient conformés.

Pour le président de l’ACIP, Marc Robitaille, ces données sont de la poudre aux yeux, puisque la Ville a obligé les commerçants à se conformer à la règle, sous peine de pénalités.

Selon lui, Brossard aurait dû attendre les résultats de l’analyse approfondie du cycle de vie des sacs en plastique commandée par RECYC-Québec.

Il croit que cette analyse démontrera que les sacs à usage unique sont environnementalement mieux que sacs offerts sur le marché.

Auteur : Yessica Chavez